LCA - «On ne peut réussir qu’avec un taux d’intégration avancé»

Abdessalem Bouchouareb

Bouchouareb à l’est du pays

«On ne peut réussir qu’avec un taux d’intégration avancé»

Par:  Réda Hadi

Lors d’une visite de travail et d’inspection à l’est du pays, le ministre de l’Energie et des Mines, Abdessalem Bouchouareb, a fait savoir que son département encouragerait toute initiative qui irait vers un plus grand taux d’intégration dans les produits qu’elle fabrique, mais que ce taux n’était pas irréversible aussi.

En effet, les facilitations accordées aux entreprises productrices importatrices de technologie, ne pourraient pas bénéficier des aides accordées si elles ne répondaient pas au cahier des charges et aux temps impartis. Selon lui, si le taux d’intégration n’est pas établi, les facilitations leur seront refusées. Selon le ministre, ce mois paraîtra le décret d’application du nouveau code d’intégration pour les produis fabriqués en Algérie. Durant sa visite, le ministre a montré sa satisfaction devant les efforts de l‘usine Saidal qui a su mettre à profit un petite surface foncière et arriver à produire de l’insuline de bonne qualité.

S’agissant du problème foncier à Constantine, Bouchouareb a affirmé que ce problème n’existe plus au niveau de cette wilaya, et que le premier responsable exécutif est en train de résorber le retard accumulé en satisfaisant toutes les demandes. A Constantine, quatre grandes zones industrielles seront créées sur une surface de 1 100 hectares. Deux verront les travaux débuter ce mois-ci et les deux autres le mois prochain.

Par ailleurs, lors d’une rencontre avec les investisseurs et opérateurs économiques de Constantine, il a affirmé que le gouvernement veut faire de la région Est du pays de Tébessa jusqu’à Skikda en passant par Annaba et Souk-Ahras un couloir économique structurant dans le domaine de transformation du phosphate. Car selon les dires de M Bouchaouareb, l’Algérie s’oriente désormais vers la rentabilisation de son potentiel minier pour donner lieu à l’émergence d’industries structurées.

L’intensification du tissus des PME est important au regard du gouvernement, car la plus grande dépense en matière de devise pour l’Algérie est liée aux services (11 milliards de dollars) c’est dire l’urgence de favoriser la sous-traitance pour diminuer cette dépense.

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