Tamazirt rassure les partenaires étrangers
08 Oct 2019
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Industrie automobile en Algérie

Tamazirt rassure les partenaires étrangers

Par:  Zahir R.
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La ministre de l’Industrie et des Mines, Mme Djamila Tamazirt, a rassuré les partenaires industriels de l’Algérie, notamment ceux de l’automobile, en indiquant que son département est disponible à les accompagner dans la concrétisation de leur projet.


Par Zahir R.

Elle a, dans ce cadre, reçu en audience, les ambassadeurs d’Allemagne, d’Espagne et de la Tchéquie, accompagnés des représentants de Volkswagen et ses filiales, Seat et Skoda. Les discussions ont porté, essentiellement, sur le  projet du constructeur automobile en Algérie, a indiqué le ministère de l’Industrie dans un communiqué.

Mme Tamazirt a présenté un exposé sur l’état d’avancement de ce projet à la lumière des décisions prises par les pouvoirs publics (désignation d’un administrateur) et la levée des obstacles par la libéralisation des kits et le déblocage du compte bancaire de l’entreprise Sovac.

La ministre de l’Industrie a fait remarquer qu’après les réajustements opérés en 2019, l’activité de ce groupe, dont son patron Mourad Oulmi est incarcéré à la prison d’El Harrach, reprendra son cours normal en 2020, selon le dossier présenté et approuvé par le Conseil national de l’investissement. Lors de cette rencontre, un plan de développement de la sous-traitance impliquant des équipementiers a été présenté dans l’objectif de renforcer l’activité industrielle du Groupe, l’intégration et de s’orienter vers l’exportation des pièces, composants et véhicules dans le strict respect de la réglementation. Mme Djamila Tamazirt s’est félicitée de l’engagement du groupe Volkswagen à développer l’intégration, la sous-traitance et l’exportation, qui constituent les objectifs assignés à cette deuxième phase de l’industrie automobile en Algérie. Elle a, à cet effet, suggéré la mise en place d’un groupe de travail composé de techniciens du ministère et de l’entreprise Sovac et du constructeur automobile qui sera chargé de se pencher sur ces aspects. Il est à rappeler que depuis janvier dernier, le gouvernement a pris une série de mesures visant à la réduction du déficit enregistré dans la balance des paiements, en recourant au plafonnement des quotas en kits CKD/SKD de chaque usine automobile. Cette décision a été dictée par la hausse vertigineuse de la facture d’importation des véhicules et des kits destinés à leur montage (passant de 2,2 milliards de dollars en 2017 à 3,73 milliards en 2018), sans toutefois influer sur les prix de véhicules neufs «Made in bladi». 

D’ailleurs, des usines ont été contraintes de geler temporairement leurs activités, en attendant le retour à la normale. Ces constructeurs sont désormais appelés à se conformer avec la nouvelle réglementation, à savoir augmenter le taux d’intégration  national, à travers la naissance d’un véritable tissu de la sous-traitance et obligation de conquérir des marchés à l’étranger.

Dernière modification le mardi, 08 octobre 2019 21:15

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